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La pma/am-fiv-fertilité forme un ensemble de techniques scientifiques qui consistent à manipuler un spermatozoïde et/ou un ovule pour procéder à la fécondation. Le but est donc de faire naître un bébé et d’aider les couples notamment les femmes infertiles à procréer, à devenir parents. Les méthodes permettent alors d’en finir avec les problèmes de conception sans pour autant traiter l’infertilité elle-même. On note qu’ici en France 22 401 enfants ont vu le jour en 2010 grâce à cette pratique. Vous comprenez qu’actuellement le nombre se serait déjà augmenté !

À partir de ce chiffre, on note une naissance par la pma/am-fiv-fertilité sur 40 par moyen naturel. Au 19e siècle ont eu lieu les premières inséminations artificielles. Cependant, c’est en 1982 que le premier enfant conçu par la fécondation in vitro naquit en France. Au fil des années, les techniques de procréation s’améliorent et augmentent ainsi que les taux de succès pour enfanter. Il convient d’ajouter que seuls les hétérogènes chez lesquels on note une infertilité peuvent bénéficier de ces techniques. Aussi, la femme devrait avoir l’âge de procréer.

Que faut-il savoir sur la FIV, une technique de la pma/am-fiv-fertilité ?

En 1978, la fécondation in vitro a vu le jour aux États-Unis. C’est une méthode de la pma/am-fiv-fertilité qui se pratique à l’origine dans des éprouvettes en verre. Ce qui lui confère l’appellation « in vitro ». La FIV se fait à l’extérieur du corps de la femme et ceci dans un environnement adéquat dont la composition semble se conformer au milieu naturel des trompes. La technique veut qu’on utilise les ovules et les spermatozoïdes du donneur ou du conjoint. Une fois que la fécondation se produit, on attend la division pour ensuite injecter l’œuf dans l’utérus.

Quelles sont les différentes étapes dans le protocole de la Fiv ?

La FIV, une des techniques de la pma/am-fiv-fertilité suit les étapes suivantes :

  • La stimulation ovarienne
  • La ponction
  • Le transfert.

La stimulation ovarienne consiste à injecter au troisième jour du cycle des hormones pour stimuler les follicules. À la phase de maturation, on déclenche l’ovulation grâce à une autre injection d’hormone. À l’étape de la ponction, le spécialiste pratique au patient une anesthésie locale. Cela lui permet de prélever l’ovule du vagin de la femme. Il ponctionne ensuite le follicule qu’il conserve dans un récipient à 37 °C. Dans le même temps, il procède à la séparation des spermatozoïdes et du liquide séminal. En ce qui concerne la fécondation dans le cadre de la pma/am-fiv-fertilité, c’est la réunion des deux gamètes dans un liquide nutritif pendant deux jours. La dernière étape, le transfert, consiste à injecter dans l’utérus de la femme l’œuf.

Pour pouvoir confirmer la réussite de la technique, il faut faire un test de grossesse ou attendre les premiers symptômes de grossesse. Si ça ne marche, on essaie à plusieurs reprises. C’est d’ailleurs pour soutenir les couples infertiles que la Sécurité sociale prend en charge les frais déboursés pour un nombre défini d’essais. C’est entre 4 à 7 fois. Par ailleurs, il existe aussi la FIV icsi, c’est-à-dire l’injection intracytoplasmique de spermatozoïdes. Elle se pratique quand le sperme de l’homme n’est pas de bonne qualité. On peut aussi envisager comme méthode de la pma/am-fiv-fertilité l’insémination artificielle si les spermatozoïdes n’arrivent pas à passer le col de l’utérus.

Quels sont les inconvénients de la pma/am-fiv-fertilité ?

On peut énumérer les inconvénients organiques et les inconvénients sur le fœtus. En ce qui concerne les inconvénients organiques, il convient de noter que l’hyperstimulation ovarienne réalisée sur la femme fatigue son corps. Elle peut également être victime des incidents lors de l’application des processus notamment pendant les traitements, la ponction ou même l’anesthésie. Elle peut même pour cela être hospitalisée, se faire opérer à cause d’une complication. L’hyperstimulation lors de la pma/am-fiv-fertilité engendre des pathologies comme des douleurs abdominales, des vomissements, des nausées, la diarrhée, l’ascite, la perte brutale de poids ou même les troubles respiratoires.

Sur le fœtus, on retient de façon générale que les grossesses conçues par la FIV posent plus de complication que celles conçues naturellement. La prématurité pour ces techniques est beaucoup plus notée. Le bébé à la naissance peut avoir un petit poids. L’enfant puisqu’il est né de la pma/am-fiv-fertilité est exposé au risque de malformation souvent peu grave. Il existe aussi une légère trouble mentale chez ces petits. En dépit de tout, sachez que la majorité des enfants naissent normaux. Il n’y a pas une inquiétude majeure à se faire.

Quelles sont les pistes d’amélioration des chances de succès ?

On peut faire davantage de progrès pour réussir dans le domaine. Le pourcentage de réussite de grossesse aujourd’hui est passé à 30 %. Il faut donc améliorer certaines voies. Pour cela, les praticiens doivent mieux sélectionner les gamètes à féconder. Ils doivent en effet, se servir de l’identification de marqueurs de qualité. Il faut qu’ils choisissent mieux les embryons, évaluer de manière juste les cycles adéquats à l’implantation.

Adressez-vous à un centre hospitalier du secteur public comme privé pour vous engager dans ce parcours.


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